dimanche 18 janvier 2009

Le freestyle en opti

Certes, les sensations de vitesse en optimist sur glace sont enivrantes, mais elles finissent très vite par devenir monotones. Pour ne pas se laisser rattraper par cette fatalité, nos aventuriers de l'extrême ont alors inventé une nouvelle discipline : le freestyle en opti sur glace.

Après des jours d'entraînement intensif, ils ont réussi leur première figure : le 360!

samedi 17 janvier 2009

Tournoi de hockey sur glace

Quel est le lien entre les Brûleurs de Loups, les canards colverts et les BPJEPS nautisme?

Aussi étrange que cela puisse paraître, tous sont des hockeyeurs passionnés. Mais, à la différence des Brûleurs de Loups, les canards et les BPJEPS ont un grand avantage : ils ont, comme terrain, un lac gelé. Les deux équipes ont alors décidé d'y organiser un grand tournoi de hockey sur glace, en plein air.

Quelques promeneurs curieux ont pu les observer, vendredi dernier, en plein entraînement :

L'équipe des BPJEPS travaillait avec ardeur la maîtrise de sa balle à terre :
Tandis que l'équipe des Canards a préféré peaufiner sa technique de patinage :
La date du tournoi n'est pas encore fixée. Elle dépend des conditions climatiques qui tendent, actuellement, à faire fondre le terrain d'entraînement.

mercredi 14 janvier 2009

L'opti sur glace et ses dangers

N'en croyez pas les précédentes images. L'optimist sur glace est bel et bien une activité extrême, qui recèle de nombreux dangers pour son pratiquant.
Voyez plutôt :
(Attention, ces images ont été prises par des navigateurs cascadeurs professionnels. Pour votre sécurité, n'essayez pas de les reproduire chez vous)

- Premier danger : la solitude.
Un lac trop grand, une prise d'élan trop vive, un coureur à terre qui lâche la corde... les sources de solitude sont nombreuses en optimist gelé. Mais voilà, une fois seul au milieu du lac, le capitaine du navire n'a plus aucun moyen de rentrer au bord.

- Second danger : la glace trop fine
Si toutefois le capitaine solitaire n'avait pas de confiance suffisante en ses coureurs et a pensé à embarquer muni d'une pagaie ou d'un bout de bois, il peut espérer rentrer à terre avant la nuit.
Mais attention. A ce niveau, l'ardeur produite par l'espoir de ne pas dormir sur la glace peut être parfois très importante.

Le navigateur doit veiller à la contrôler. Une propulsion trop vive, sur une glace trop fine, lui sera vite fatale.

Opti sur glace : la vidéo embarquée!

(Attention : la vision de cette vidéo est fortement déconseillée aux jeunes enfants, aux femmes enceintes, aux personnes cardiaques ou atteintes de troubles psychologiques et aux personnes âgées.
Merci de votre compréhension.)

mardi 13 janvier 2009

L'opti sur glace, vous connaissez?

Mon premier est un lac gelé

Mon second, une coque d'optimist, sans ses accessoires futiles et encombrants tels qu'une voile, une dérive ou un gouvernail.
Ajoutez à mon second au moins un humain ayant une condition physique acceptable (deux valent toutefois mieux qu'un)
Enfin, pour mon troisième, trouvez un autre humain sans limites psychologiques.
Assemblez-les pour faire mon tout, la nouvelle activité du Grand Large

vendredi 2 janvier 2009

Projet environnement - 3


Adaptation de l'amphibien à un nouveau milieu naturel

Nous avons déjà pu constater la parfaite adaptation de l'amphibien à son milieu naturel. Toutefois, au cours de nos observations, nous avons assisté au changement de l'une des propriétés de ce milieu. Le climat du Grand Large, tropical il y a encore quelques mois, est devenu polaire.
Les amphibiens y résidant ont alors tenté de remédier à ces températures hostiles :
Leurs efforts furent vains. Le froid les empêchait de vivre en ces lieux.
Ils décidèrent alors de migrer vers des terres plus clémentes
Cependant, même après avoir déménagé, les amphibiens restaient fidèles à leur nature première de larve aquatique.