vendredi 19 décembre 2008

Projet environnement - 2

Observation de l'amphibien dans son milieu naturel.

Séance n°2 - Moeurs de l'amphibien

Longévité : la moyenne se situe autour de 3 ans, mais un spécimen âgé de 6 ans a déjà été observé.

Taille : sous forme larvaire ou adulte, l'amphibien est de grande taille par rapport à ses congénères : il mesure entre 1,70 et 1,85 mètres. Cousin du bernard l'hermite, l'amphibien possède également une coquille grâce à laquelle il protège le bas de son corps de l'adversité. Selon les modèles, elle peut mesurer de 2 à 7 mètres de long, et de 30 cm à plusieurs mètres de hauteur.

Poids : Le poids varie selon le menu de la cantine et les matériaux de construction de la coquille. il peut se compter en dizaines ou en centaines de kilos ; aucune règle fixe n'est applicable.

Alimentation : café, tabac, croissants, cantine municipale et eau chlorée.

Habitat : sous forme larvaire, l'amphibien a un habitat restreint à la piscine de Décines. Sous forme adulte, on le rencontre principalement dans la région Rhône-Alpes. Basé dans la plupart des lacs et fleuves rhônalpins, en souvenir de son enfance larvaire aquatique, il migre cependant périodiquement l'été vers la Méditerranée, et l'hiver dans les sommets alpins enneigés.

Reproduction : variable.

Particularités : Animal migrateur, l'amphibien fait preuve d'une grande ingéniosité pour se déplacer. Il équipe régulièrement sa coquille de pagaies ou de voiles pour s'assurer une propulsion rapide et peu coûteuse en énergie.
Contrairement à ses congénères vivant dans le règne animal sous forme larvaire dans un premier temps, puis se métamorphosant en être terrestre, l'amphibien ne connaît pas de métamorphose. Il change régulièrement d'état ; il peut, en une minute, passer de l'état adulte à celui de larvaire, puis revenir à l'état d'adulte.

mercredi 17 décembre 2008

Projet environnement - 1


Observation de l'amphibien dans son milieu naturel.


Séance n°1 - Présentation de l'être observé.


Amphibien. n. m
Vertébré à peau nue, à température variable, à respiration à la fois pulmonaire et cutanée, et dont la larve aquatique (tétard) est munie de branchies.


mercredi 3 décembre 2008

Aventures kayakesques

Il était une fois, une troupe de pagayeurs qui vivait au bord du Grand Large. Ils pagayaient, ils pagayaient sur leur lac, mais un jour ils s'y sentirent à l'étroit. Ils voulurent pagayer plus loin, découvrir de nouveaux paysages.

Ils décidèrent alors de partir, par un beau matin de novembre, en quête d'une grande aventure. Dès l'aube ils se mirent à pagayer avec entrain, tant ils étaient enchantés de découvrir de nouveaux horizons.Leur épopée les mena en des lieux inconnus de tous. Ils devinrent alors explorateurs, ils passèrent là où nul n'est jamais passé, ils surmontèrent tous les dangers de la forêt.Mais très vite, nos chers kayakistes furent rattrapés par l'adversité. Un danger inconnu, plus grand encore, se dressa sur leur route. Ils étaient désemparés!Après de longues heures de lutte désespérée, dans une ambiance pensante, ils prirent alors la décision de fuir pour contourner ce danger face auquel ils ne pouvaient rien. Ils traversèrent une terre hostile, les bateaux dans la main, pour atteindre le fleuve de l'autre côté et poursuivre leur chemin.
Cependant, le barrage n'avait pas dit son dernier mot. Il ne supporta pas de voir ses ennemis le contourner ainsi. Il produisit alors du courant, beaucoup de courant, trop même, et pu se venger alors que tous nos kayakistes se pensaient sains et saufs, au moment où ils réembarquaient enfin.

Depuis lors, nos kayakistes ont laissé leurs pagaies sur la rive. Nous les rencontrons aujourd'hui navigant sur des voiliers, mais toujours, toujours, sur leur petit lac, dans un lieu sûr, loin des méchants barrages.

lundi 10 novembre 2008

Notre première régate!


Ca y'est, dimanche 9 novembre, c'est le grand jour après 3 semaines d'entrainement! On a tout prévu : le café, les en-cas apportés par Flo, le fan-club dans la peau de ma maman (ceci explique cela : voilà pourquoi on a des photos de la course!) et la motivation à bloc!
Un petit force 3 du sud nous accueille histoire qu'on s'amuse tout en faisant la course, la pluie de la nuit finit par laisser de la place au soleil ... bref, on plane et on n'a même pas froid!

Mais commençons par le début! C'est le grand jour pour le laser Rasta Rocket : le jour de sa mise à l'eau! Et là, surprise : IL FLOTTE! Il flotte et se paie même le luxe de tenir tête aux autres lasers monochromes... la preuve en image!

C'est le grand jour aussi pour Flo, qui n'a pas pu fumer tout le monde comme il l'avait annoncé, puisqu'il s'est transformé en preux chevalier. Si si, il s'est dérouté pendant la 3è manche pour secourir une jeune demoiselle qui a fait une crise d'asthme. Tu t'en sors avec tous les honneurs!

Un grand jour moins marrant pour ceux qui ont eu des problèmes de matos : voiles déchirées pour Flo ou Willy, coque trouée pour Ben Rasta Rocket!

Un grand jour, enfin, pour les autres, qui s'en sortent bien au classement général. Ben qui accumule les surnoms pour son laser Rasta Rocket "bac à fleurs", Romaric qui ne dit rien mais le talonne, Hugo qui s'amuse à dessaler au milieu de tout le monde et à planter le mât au fond de l'eau, et moi qui, selon le classement à la fédé, arrive 1ère des filles.

samedi 1 novembre 2008

"Sans voile, c'est toujours de la planche à voile?"


Voici la petite histoire de Flo qui a eu une idée vendredi.

Willy venait de découvrir le pot-au-noir du Grand Large avec sa planche et n'arrivait plus à rentrer. Flo décida alors d'aller le sauver. Pour cela, il avait besoin d'une embarcation de sauvetage rapide et maniable, adaptée aux conditions climatiques :

Cette technique inédite lui permit alors de prodiguer les conseils nécessaires à Willy pour qu'il puisse rentrer par ses propres moyens.Le sauvetage fut un succès! Flo revint alors parmi nous, fier de sa victoire.Mais la puissance de cette nouvelle embarcation lui fit songer à une nouvelle idée d'utilisation. Il n'hésita pas à l'appliquer sur le chemin du retour, prenant Sam, la mono, comme cobaye :Pendant ce temps, Guillaume, le kayakiste de la formation, observait la scène d'un oeil intéressé. Il devint très vite un adepte de cette nouvelle activité, lui apportant sa touche personnelle :Il ne reste plus que quelques problèmes de propulsion à régler pour augmenter la durée d'utilisation de cette nouvelle embarcation, avant sa commercialisation.

Comment tomber en planche à voile?

Etape n°1 : repousser les limites de la physique
S'installer tout à l'avant ou tout à l'arrière du flotteur pour le faire couler est, par exemple, une excellente idée pour défier la poussée d'Archimède.



Etape n°2 : se faire rattraper par les limites de la physique

Vexé par cet affront, Archimède renverra bien vite le flotteur à la surface... et le planchiste impie dans l'eau.
Etape n°3 : travailler le style (les variantes de la chute)


Variante "je descends la marche". Adaptée aux timides : ils ne se font pas trop remarquer. Les peureux et aquaphobes doivent s'abstenir : ils resteront facilement coincés sous la voile.


Variante "atterrissage dans la voile"
. Suppose obligatoirement d'avoir une voile assez résistante ! Adaptée aux aquaphobes qui éviteront de trop se mouiller, à la condition qu'ils remontent rapidement sur le flotteur (disons avant que la voile ne coule). Le risque de glissade sur la voile tout en buvant la tasse est cependant présen
t.

Variante "vol plané". Inadaptée aux timides et aquaphobes : cette variante est très difficile à réaliser sans se faire remarquer ni se mouiller intégralement.

Variante "dessalage comme en Laser". Adaptée uniquement aux laséristes... et encore. En théorie, le flotteur se retourne et le planchiste le remet droit en passant par la tranche, sans se mouiller. En pratique, notre maîtrise demande encore de l'entraînement pour que l'on puisse publier une démo en images.
Variante "freestyle". Généralement reconnaissable par le cri qui accompagne le planchiste en chute, ou par la position inhabituelle des pieds (au moins un des deux se trouve au-dessus de la tête). Variante adaptée aux esprits créatifs, elle nécessite néamoins un minimum de vent pour être effectuée. (D'où l'absence d'illustration ici)

On remet ça!

La planche à voile est le support privilégié des amateurs et de sensations fortes. Debout sur un flotteur épais d'une dizaine de centimètres seulement, le planchiste est situé au plus près de l'eau, ce qui amplifie radicalement l'impression de vitesse qu'il ressent. Très vite, il ne fait plus qu'un avec son matériel. Il le commande bout des pieds ou des mains, toute la finesse et la précision de sa navigation tient en quelques doigts...
Il n'y aurait qu'un malheureux inconscient pour songer à mettre des gants ou des chaussons lorsque les 2° ambiants lui tétanisent les bras avant même qu'il ait levé sa voile.
Ultra-motivé, Guillaume nous montre comment bien préparer sa voile avant d'aller naviguer.


Ben, bien caché dans sa combi de plongée.

lundi 27 octobre 2008

"Bientôt votre animal de compagnie sera un pingouin"

(La perle revient à Bertrand, amusé de voir notre amour soudain pour le chauffage, lors d'une soirée pluvieuse d'octobre, après une journée pluvieuse de navigation)

Comme on dit, il faut de tout pour faire un monde. Alors nous on a choisi d'être ceux qui font des choses bizarres, comme par exemple, aller naviguer quand l'hiver arrive plutôt que d'aller skier.
Bon, d'accord, il a fait bon ces derniers jours, on s'est bien baignés... mais fini la rigolade, les choses sérieuses commencent : la pluie et les degrés en moins annoncent la couleur de ce début de "saison".

Même pas peur ! Gérald, notre entraineur, nous soutient psychologiquement avec son incomparable pédagogie du short qui a le don de remotiver les troupes déjà cachées sous leurs bonnets, fin octobre...


vendredi 24 octobre 2008

Rasta Rocket au Grand Large!


Il est arrivé, le laser Rasta Rocket!!!
Ben, son barreur, nous avait briefés depuis une semaine sur le look de la coque repeinte en couleurs rastas avec "même des petits palmiers", mais à ce point... on n'y croyait pas!
Il a donc eu droit à tous les honneurs cet aprem : parade dans le club, séance de shooting, habillage de cordages et même programmation d'une opération de chirurgie esthétique (quelqu'un aurait un pontet pour fixer la poulie centrale???)

Petit zoom sur ce futur bateau de course :
(si si, il part pour le championat de ligue... il y a quand même l'autocolant des pavillons de régate entre les feuilles. Comme quoi... )


Sancta Cafeteria

On aurait pu démarrer ce blog par une présentation des étranges lettres "BPJEPS" que seuls les formateurs et formatés connaissent, par une présentation de la bande, ou encore de la voile... mais autant commencer par le commencement, le vrai.

Au commencement était donc le Café.
Au deuxième jour, Sancta Cafeteria fit, en effet, son apparition dans la salle (La Salle) pour le plus grand bonheur de ses nouveaux occupants. Très vite, on lui voua un véritable culte, selon un emploi du temps très strict : à 9h, à 10h30, à midi et à 14h. Les plus fidèles lui rendaient même, parfois, hommage à 16h.

Il faut dire que Sancta Cafeteria possédait de grands pouvoirs. Outre ses célèbres vertus anti-soporifiques, elle devint une véritable monnaie d'échange entre son cercle d'adeptes inconditionnels et les différents visiteurs de La Salle : formateurs, intervenants, maîtres des clés du club...

Au deuxième jour, tout fut donc prêt pour commencer la formation.